À propos de Carnet assistante maternelle

Carnet assistante maternelle est édité par DB France Invest, une société établie à Bidart, dans les Pyrénées-Atlantiques. C’est une petite structure, et l’application est écrite et tenue par une personne, pas par un service.

Cela a deux conséquences, et autant les dire franchement. Une erreur signalée est lue par quelqu’un qui peut la corriger, souvent le jour même. Et il n’y a pas de standard téléphonique, l’assistance passe par écrit.

Pourquoi cette application existe

Le métier d’assistante maternelle agréée a une particularité : la professionnelle est salariée d’un particulier qui n’est pas un gestionnaire de paie. Le parent employeur fait ce qu’il peut, de bonne foi, avec des règles qu’il n’a jamais apprises.

Résultat, c’est très souvent la professionnelle qui doit savoir, vérifier et expliquer. Elle doit connaître la différence entre année complète et année incomplète, savoir que le seuil des heures majorées s’apprécie par semaine et non par mois, et savoir que les congés payés se calculent par deux méthodes dont il faut retenir la plus favorable. Tout cela en plus d’accueillir des enfants.

Les outils existants s’adressent aux employeurs, ou s’arrêtent à l’acquisition des congés sans jamais comparer les deux méthodes d’indemnisation. Cette application est écrite depuis l’autre côté, celui de la professionnelle, et elle va jusqu’au bout du calcul.

Comment elle est faite

Trois partis pris commandent le reste.

Le calcul se montre. Chaque montant affiché est accompagné de son opération, en toutes lettres, avec le barème employé et sa date. Un montant que vous ne pouvez pas expliquer au parent employeur ne vous sert à rien. L’objet n’est pas que vous fassiez confiance à l’application, c’est que vous puissiez la contredire.

Les barèmes sont datés et sourcés. Ils vivent dans une table unique, chacun avec sa date d’entrée en vigueur et le texte dont il sort. L’application ne devine jamais une revalorisation, et quand sa table a plus de six mois, elle vous le dit au lieu de faire comme si de rien n’était. En moins de douze mois, le salaire minimum conventionnel est passé de 3,64 à 4,20 euros : un barème périmé n’est pas un détail de confort.

Les règles sont éprouvées une par une. Le moteur de calcul est vérifié par plus de cent cinquante contrôles automatiques, rejoués à chaque modification, dont l’exemple officiel des quarante deux semaines programmées. Deux erreurs réelles ont été trouvées par ces contrôles avant que l’application ne sorte, et c’est précisément à cela qu’ils servent.

Ce que l’éditeur s’interdit

De lire vos données. L’application n’a ni compte, ni serveur, ni envoi. Ce n’est pas une promesse de bonne conduite, c’est une conséquence de son architecture : il n’existe aucun moyen technique d’y accéder. Le détail est dans la politique de confidentialité.

De rédiger votre contrat de travail. Établir un acte pour le compte d’autrui est une activité réglementée. L’application vous dit ce qu’il faut inscrire dans chaque case et renvoie au modèle officiel, ce qui couvre l’essentiel du besoin sans franchir cette limite.

De produire quoi que ce soit de médical. Le registre des soins enregistre ce que vous écrivez, tel que vous l’écrivez. Aucune reformulation, aucune recommandation, aucun diagnostic.

Les engagements

  • Mettre les barèmes à jour à chaque revalorisation publiée, et afficher la date de celui qui est appliqué.
  • Traiter en priorité tout signalement d’erreur de calcul, avant toute nouvelle fonction.
  • Ne jamais fermer l’accès à ce que vous avez écrit, même sans abonnement.
  • Dire ce que l’application ne sait pas faire, plutôt que de le laisser découvrir.

L’éditeur

DB France Invest, société à responsabilité limitée, RCS Bayonne 890 190 101, siège social 5 rue Bazter, Domaine de Lana, 64210 Bidart. Les mentions complètes sont sur la page mentions légales.

Une question, une erreur à signaler, une remarque : la page contact.


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